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             CHRONIQUE DE RATTRAPAGE


Vous n’avez peut être pas lu, « à l’aube du grand passage » pour des raisons techniques, geographiques ou financières et c’est bien dommage. Le livre vaut le coût. Du moins, depuis qu’il a été publié en format numérique sur Kindle. Une session de rattrapage pour tous ceux qui sont passés à coté de ce roman noir, qui déroute par son écriture. Ce n’est pas un exercice de style, mais le langage du narrateur. On s’y fait rapidement. Du moins pour la gente masculine. Coté filles ça dérange. C’est le constat que je fais, quand je compulse les commentaires et les critiques de ce bouquin. Le lecteur a du mal à s’identifier au heros selon qu’il soit masculin ou féminin. Ça fonctionne differemment dans le pimbe et ailleurs. Pour satisfaire ces deux partis, il faudrait raconter la même histoire en alternant les reflexions et le ressenti de chacun. Une écriture à deux mains. Ou du moins à deux yeux . Une vision differente d’un narrateur à l’autre. Un ping pong littéraire, comme l’a si bien réussi Sandrine Colette dans « six fourmis blanches » (voir ma chronique dans ma page facebbok Livres et Dessins). Revenons à notre livre du jour où le narrateur s’exprime sans partage. C’est son histoire. Son récit. Sa version des faits. Ce n’est pas un macho. C’est juste un enfant de l’entre deux guerres, élevé dans la tradition de son époque. Rien à voir avec l’auteur. Je le connais bien, et son roman n’a rien d’autobiagraphique. C’est simplement une fiction. Alors, Mesdames, Mesdemoiselles (pas les petites filles) ne boudez pas le plaisir de lire, pour de simples considérations sexistes.