ESTOCADE SANGLANTE

Un bon livre pour l’été qui met l’eau à la bouche du lecteur et le fait saliver jusqu’à la dernière page. Il est vrai que Xanti Sopuerta, le personnage principal de ce roman aime la bonne chère, le bon vin et sa Geneviève de bordagain, complice de cul, de cœur et d’investigations. Ses réflexions et ses intuitions font progresser l’enquête  dans le bon sens. « Bon sang bien sûr ! » comme s’exclamait  le commissaire Bourrel sur la chaine unique des téléviseurs d’une époque que les moins de vingt ans, voire même, les moins de cinquante, ne peuvent pas connaître. Le livre est truffé d’anecdotes, de bons de mots et de références qui régalent  ceux de ma génération qui ont un minimum de culture et d’humour. Ce n’est pas un livre sur la corrida, mais sur le pays basque et ses habitants que j’adore et apprécie sans modération, même si je suis métissé. Je suis catalan par mes parents, et basque par mon fils qui est né à la polyclinique d’aguillera, à quelques centaines de mètres de la villa où j’ai vécu quelques belles années angloyes. Dans ESTOQUADE SANGLANTE, on retrouve tous les ingrédients qui contribuent au charme de cette région. De la corrida  à la pelote, du  bistrot à tapas aux tables étoilées, du chanteur basque au baryton, du concert symphonique aux bandas populaires, tout  ce qui symbolise ce beau pays y passe. Et ça passe bien. D’un seul trait. Cul sec. On pose le livre qu’après l’avoir lu en totalité.

Natcho du Soler.

 

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 L’histoire :

Dimanche de septembre, Toros à Bayonne.
À la fin de la corrida le torero vedette Jésulin de Cacique est poignardé dans la chapelle des arènes. Crime passionnel, règlement de comptes, business qui tourne mal ? Le marasme économique qui secoue l’Espagne ne semble pas étranger à l’affaire. Et les suspects ne manquent pas dans ce mundillo, frappé lui aussi de plein fouet par la crise.
Xanti Sopuerta (prononcez Chanti !) va devoir mettre de côté ses guides gastronomiques et ses chroniques pour, sur la pointe des zapatillas, enquêter côtés ombre et soleil, en tandem avec son ami le commissaire Seignosse.
Tout en prenant l’avis de Geneviève, sa Geneviève, qui de son balcon de Bordagain, distribue les oreilles.

 

L’auteur:

Jacques Garay (1949, Saint-Palais). Études secondaires classiques au lycée de Biarritz, puis fac de droit à Pau. Rien de ce qui enjolive le Pays basque n’est étranger à ce journaliste épicurien : beauté des paysages, convivialité, pelote, rugby, golf, surf, palombes, chant, tauromachie… Observateur de la vraie vie, préférant les livres aux calculettes, il pose un regard souvent amusé mais toujours aiguisé sur le joli monde qui l’entoure.Après le succès de ses deux premiers polars parus en 2013 chez Cairn Coup tordu à Sokoburu et Trou noir à Chantaco, Jacques Garay signe son troisième opus et nous plonge dans l’univers taurin.

 http://www.amazon.fr/Estocade-sanglante-Jacques-Garay/dp/2350683516/ref=sr_1_2/278-9742901-1262807?s=books&ie=UTF8&qid=1438775240&sr=1-2&keywords=jacques+garay

L’éditeur:


Du Noir au Sud est une collection qui nous transporte dans le Sud, ses villes, ses villages, à la découverte des habitants, de leurs traditions, leurs secrets. Son ambition : dessiner, au fil des ouvrages, un portrait d'ensemble de la région, noirci à coups de plumes tantôt historiques, ou humanistes, parfois teintées d'humour, mais où crimes et intrigues ont toujours le rôle principal.

Éditions Cairn - 29 rue Carrérot, 64000 PAU
Tel: 05 59 27 45 61 - Fax 05 59 98 84 89
email: editions-cairn@wanadoo.fr

http://www.editions-cairn.fr/litt%C3%A9rature-et-polar/estocade-sanglante.html