livres et dessins

l'homme à la veste blanche extrait

bordeaux sepia grand théatre promo

 

           ...  Ça s’agite de partout. Ça fourmille. Ça tourbillonne autour de Vincent qui cherche un point d’ancrage pour fixer ses idées. Son regard accroche la façade du grand théâtre, monument solide et majestueux, qu’il pénètre de rêverie. Son imaginaire investit ce haut lieu  du lyrisme et des entrechats, vagabondant sans but et sans contrainte dans le dédale des coulisses, des loges et des décors....

 

POUR EN LIRE PLUS 

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EXTRAIT_du_livre_l__homme___la_veste_blanche

 

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09 novembre 2017

toutes les vagues de l'ocean

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L'HISTOIRE: Gonzalo Gil reçoit un message qui bouleverse son existence : sa sœur, de qui il est sans nouvelles depuis de nombreuses années, a mis fin à ses jours dans des circonstances tragiques. Et la police la soupçonne d’avoir auparavant assassiné un mafieux russe pour venger la mort de son jeune fils. Ce qui ne semble alors qu’ un sombre règlement de comptes ouvre une voie tortueuse sur les secrets de l’histoire familiale et de la figure mythique du père, nimbée de non-dits et de silences.Cet homme idéaliste, parti servir la révolution dans la Russie stalinienne, a connu dans l’enfer de Nazino l’incarnation du mal absolu, avec l’implacable Igor, et de l’amour fou avec l’incandescente Irina. La violence des sentiments qui se font jour dans cette maudite “île aux cannibales” marque à jamais le destin des trois protagonistes et celui de leurs descendants. Révolution communiste, guerre civile espagnole, Seconde Guerre mondiale, c’est toujours du côté de la résistance, de la probité, de l’abnégation que ce parangon de vertu, mort à la fleur de l’âge, a traversé le siècle dernier. Sur fond de pression immobilière et de mafia russe, l’enquête qui s’ouvre aujourd’hui à Barcelone rebat les cartes du passé. La chance tant attendue, pour Gonzalo, d’ébranler la statue du commandeur, de connaître l’homme pour pouvoir enfin aimer le père.

Toutes les vagues de l’océan déferlent dans cette admirable fresque d’un XXe siècle dantesque porteur de toutes les utopies et de toutes les abjections humaines.

 

 

téléchargement

 

L'AUTEUR: Victor de Arbol a fait des études supérieures d'histoire à l'Université de Barcelone. De 1992 à 2012, il travaille comme fonctionnaire du gouvernement de la Catalogne (corps de la police régionale catalane Mossos d'Esquadra). Il participe également à une émission radiophonique de Ràdio Estel.

 

 

 

 

 

POUR EN SAVOIR PLUS SUR L'AUTEUR

http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/livres/victor-del-arbol-seminariste-flic-et-star-du-polar-07-02-2017-

6661080.phphttps://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%ADctor_del_%C3%81rbol

 

 

 

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20 août 2017

après la guerre

 

 

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L'HISTOIRE :Bordeaux dans les années cinquante. Une ville qui porte encore les stigmates de la Seconde Guerre mondiale et où rôde la silhouette effrayante du commissaire Darlac, un flic pourri qui a fait son beurre pendant l'Occupation et n'a pas hésité à collaborer avec les nazis. Pourtant, déjà, un nouveau conflit qui ne dit pas son nom a commencé ; de jeunes appelés partent pour l'Algérie. Daniel sait que c'est le sort qui l'attend. Il a perdu ses parents dans les camps et, recueilli par un couple, il devient apprenti mécanicien. Un jour, un inconnu vient faire réparer sa moto au garage où il travaille. L'homme n'est pas à Bordeaux par hasard. Sa présence va déclencher une onde de choc mortelle dans toute la ville, tandis qu'en Algérie d'autres crimes sont commis...

 

 

 

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L' AUTEUR : Né à Bordeaux le 13 novembre 1955 Hervé Le Corre un de nos meilleurs auteurs de polars est découvert sur le tard. Son écriture, le choix de ses personnages, l'atmosphère assez sombre de ses livres le place d'entrée parmi les auteurs français les plus noirs et les plus primés du roman policier hexagonal.Il reçoit le grand prix de littérature policière en 2009, le Prix Mystère de la Critique 2010 pour "Les Cœurs déchiquetés" et les prix Le Point du Polar européen 2014, Prix Landerneau polar 2014 et Prix Michel-Lebrun 2014 pour "Après la guerre".

 

 

 

 

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE LIVRE: : 

https://www.amazon.fr/Apr%C3%A8s-guerre-Herv%C…/…/2743631554

 

LES CRITIQUES PRESSE

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Telerama du 02 avril 2014
Composé en virtuose, son roman joue de deux registres de langue, l'argot savoureux des bistrots et des mauvais garçons, qui rappelle Albert Simonin, et une prose limpide, sèche et sensible, qui vous transperce d'émotion. Superbe.
LIRE LA CRITIQUE SUR LE SITE : TELERAMA

L'express du 27 mars 2014
Le monde défait les hommes, mais les hommes font le monde. Un paradoxe aux allures métaphysiques que Le Corre ancre dans le quotidien de chacun. C'est banal. C'est extraordinaire.
LIRE LA CRITIQUE SUR LE SITE : LEXPRESS

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01 mai 2017

le Troisième jumeau

 

Je ne connaissais de Ken follet que les fresques historiques (Les piliers de la terre et  La chute des géants) et je découvre grâce au chinage bibliothécaire de mon épouse un auteur de trillers  qui m’a captivé le temps d’une lecture en quasi continuité. « Le troisième jumeau » est un roman des années quatre-vingt-dix sur un thème d’actualité : Les manipulations génétiques ». Le troisième jumeau est un triller admirablement documenté qui nous plonge dans une intrigue dont ont pressent le dénouement. Pour une fois ça ne m’a pas dérangé. J’ai même était soulagé de découvrir le final que j’attendais, n’en déplaise aux nombreux critiques qui ont dénigré ce livre à sa sortie.

 

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L’HISTOIRE :  Comment deux vrais jumeaux, dotés du même code ADN, peuvent-ils être nés de parents différents, à des dates différentes ? Telle est pourtant l'extraordinaire cas de Steve, brillant étudiant en droit, et de Dennis qui purge une peine de prison à vie. Pour s’être intéressée de trop près à cette impossibilité biologique, Jeannie Ferrami, jeune généticienne de Baltimore, va déchaîner contre elle l’Université et la presse, cependant que Steve, dont elle s’est éprise, est accusé de viol, sa victime l’ayant formellement reconnu… Une seule hypothèse : l’existence d’un troisième jumeau. En s’orientant vers cette piste étrange, Jeannie ne se doute pas qu’elle touche à de formidables secrets, qui intéressent l’Amérique au plus haut niveau. Avec la même vérité et le même souffle que dans Les piliers de la terre, Ken Follett nous entraîne ici, au rythme d'un suspense haletant, au cœur des enjeux les plus inquiétants de la science moderne.

 

L'AUTEUR :

 

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Ken Follett est né le 5 juin 1949 à Cardiff. Il connait le succès dès 1978 avec son roman l'Arme à l'oeil. Il a depuis écrit de nombreux best-sellers tels Les Piliers de la Terre, le Troisième Jumeau et plus récemment La Chute des Géants. Ken Follett est marié depuis 1985 à une femme politique anglaise Barbara Follett.

 

 POUR EN EN SAVOIR PLUS SUR L'AUTEUR: 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ken_Follett

http://www.ken-follett.fr/biographie/

 

SUR LE LIVRE :

 

http://www.laffont.fr/site/le_troisieme_jumeau_&100&9782221082270.html

 

https://www.amazon.fr/Troisi%C3%A8me-Jumeau-Ken-Follett/dp/225314505X

 

 

 

 

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12 avril 2017

Expressions et mots oubliés du bordelais

 

 

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28 mars 2017

L'homme à la veste blanche

 

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Pour lire les premières pages de

"l'homme à la veste blanche" 

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21 mars 2017

mémoire de jours

 

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« Mémoire de Jours » n’est ni une biographie ni un journal intime mais un recueil d’anecdotes et de faits de jours que ma mémoire encore intacte, à l’approche de la soixantaine, s’était appliqué à restituer. Je n’avais aucune intention de publication. Je voulais simplement imager quelques séquences de vie au quotidien sans aucun ressentiment. Uniquement des faits. Mes émotions mes joies et mes peines sont consignées dans ma tête et dans mon cœur pour des relectures personnelles qui ne changent rien à ma vie.

Elle a été vécue et bien vécue.

J’ai puisé dans le tome 1 (1947-1961) quelques anecdotes pour illustrer et compléter des articles publiés dans les enfants de Léo et Lébas de Garonne. Ces saynètes de la vie de quartier ont déclenché des demandes qui m’incitent à une édition restreinte du premier tome, voire du second, destinée au grand public.  

J’hésite  sur  le bienfondé d’une telle publication. Il n’y a pas de scoops, pas de voyeurisme, encore moins de cul. Rien de salace. Juste un témoignage journalistique. J’en appelle à tous mes amis, mes lecteurs, mes suiveurs (de blogues) pour m’aider à prendre la bonne décision.  

Bien avant l’existence de mémoire de quartier, J’avais déjà publié quelques extraits sur le site du gant et de la plume et dans le livre de Victor Ojeda  « moi Monsieur Manuel Lacasa entraîneur de boxe » que vous pouvez lire sur ce sur ce blog.

 

http://auteurgbusquets.canalblog.com/archives/2016/01/20/34828800.html

 

http://legantetlaplume.canalblog.com/pages/busquets-guy--boxeur-/32392017.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 mars 2017

la salle de gym

 

 

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extrait de "mémoire de jours "  tome 1 (1947-1961)

Avec quelques copains du quartier, nous avons pris l’habitude d'investir une  salle de gymnastique désaffectée pour nous affronter sportivement. Il est vrai que ce vieux bâtiment omnisports implanté sur le domaine paroissial de la chapelle Sainte Thérèse, conserve dans l’immensité de sa salle principale, des agrès et des accessoires d’une époque aussi glorieuse que révolue. C’est un trésor incommensurable pour ceux qui comme mon frère Patrick et moi-même fantasmons aux exploits et prouesses sportives des aînés. Nous sommes donc toute une bande à profiter non sans risque des vieux tapis de sol, des barres fixes rouillées, des chevaux sans arçons où des anneaux inaccessibles de hauteur. Le risque nous ne le prenons pas qu’à l’intérieur. C’est dehors que ça craint le plus, car l’accès à la salle se fait par un vasistas mal fermé et haut placé qui nous oblige à escalader dangereusement le mur avant de pouvoir nous glisser dans son entrebâillement. Pour nous tous c’est notre premier challenge. Un challenge que nous prolongeons dans des affrontements de lutte ou de catch pour affirmer les suprématies. Il n’y a pas que la gym dans cette salle au matériel aussi hétéroclite que vétuste. Quelques peintures murales aux couleurs délavées sont là pour nous le rappeler en illustrant d’un trait naïf quelques activités sportives pratiquées par les anciens du quartier. Pour nous c’est du passé. Nous profitons des lieux sans nous poser de question. Nous vivons le moment présent. Un présent de compétions et de jeux qui nous accapare au point de nous faire oublier l’illégalité de nos intrusions quasiment quotidiennes en cette fin de grandes vacances scolaires. Le mauvais temps s’y prête. Voir même un sale temps que nous allons passer quand la grande porte d’accès au gymnase s’ouvre brutalement sur L’abbé Génaud. Un coup de froid mais pas un coup de gueule. L’abbé Génaud qui est un homme de sport comprend notre démarche à défaut de l’approuver. On s’attendait à un sermon où une punition et nous avons droit à une proposition surprenante. L’abbé Génaud n’ignorait rien de nos activités. Il nous a laissé faire pour voir. Il a vu. Maintenant il reprend la main. Une main ferme puisque nous savons tous qu’il a été boxeur. Un boxeur qui néanmoins cache un gros cœur puisqu’il nous offre de rouvrir la salle de Gym pour faire renaître de ces cendres le glorieux club « des Cadets de la Souys ».

 

 

 

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la rupture

 

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extrait de Mémoire de jours Tome 1

(1947-1961)

 

Je change de classe sans problème. Je passe de la cinquième à la quatrième comme c’est prévu dans mon cursus relativement bon. Les classes se forment après l’appel du directeur qui égrène les affectations des uns et des autres. Nous sommes toute une bande du même quartier à cohabiter dans la même classe depuis la maternelle. Il n’y a aucune raison que ça change. Et pourtant ça change. Alain berger, René Boyer, Guy Busquets et Guy Casse sont séparés arbitrairement de leurs copains d’enfance pour venir renforcer et équilibrer une nouvelle classe formée avec des élèves venus du certificat d’études ou d’ailleurs. Ce sont des grands de quinze ans et plus qui ne sont pas passés par la cinquième et la sixième et à qui on donne une chance d’intégrer le collège. C’est nouveau. Une nouveauté qui fait des dégâts irrémédiables au sein d’un groupe d’amis aussi surpris qu’abasourdis. Comment s’est opérée la sélection ? Certains pensent que c’est notre physique qui a prévalu. Nous sommes les plus grands en taille et ne dépareillons pas de l’ensemble des élèves de la 4°B. Cet avantage ou désavantage nous fond dans la masse de ces grands de quinze à dix-sept ans. A bien regarder et avec le recul des années je me demande si le choix ne s’est pas fait alphabétiquement. Berger, Boyer Busquets, Casse se suivent depuis toujours dans la liste d’appel. C’est un critère aussi plausible que la toise. Peu importe la méthode du choix, ça ne change rien. Je dois m’adapter à une nouvelle donne. Une mauvaise donne quoi qu’il en soit. Même si la classe est plus faible le jeu ne vaut plus la chandelle. Je suis cassé moralement. Brisé. Déchiré. Une rupture douloureuse qui chamboule mes habitudes et influe fortement sur mon avenir scolaire et professionnel.

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la trempe

 

calendrier 1961 montage

 

extrait de "mémoire de jours "  tome 1 (1947-1961)

 

 

Les grandes vacances se traînent d’une langueur de fin d’été annonciatrice d’une proche rentrée. Nous avons beau essayer de l’oublier elle n’en est pas moins présente. Présente et pesante. Aussi pesante que la chaleur orageuse qui nous accable d’une torpeur adolescente. Une adolescence qui porte au glandage. C’est ce que nous faisons. Nous glandons autour de l’étang où nous sommes venus en vélos et en bande. Une bande de cinq copains d’enfance ou d’école. Au choix. C’est du pareil au Même. Un même quartier. Un même âge. Une même occupation : « Tuer le temps jusqu’à la rentrée scolaire ». Une rentrée pour une année charnière à l’issue de laquelle bon nombre d’entre nous quittera l’école pour un apprentissage professionnel. Nous n’y sommes pas encore. Pour l’instant nous savourons le plaisir de ne rien faire si ce n’est d’observer un groupe de grands du quartier Richelieu qui s’affaire à récupérer un ballon de foot flottant dans un immense trou d’eau protégé d’interdictions. C’est la réserve de pêche du roseau Floiracais, une annexe de l’étang  principal où se reconstituent les fritures en devenir. L’endroit est sauvage et marécageux. Des flaques et des trous surprennent ceux qui ne connaissent pas les lieux. Nous sommes d’ici nous savons où nous mettons les pieds. Les pieds et les vélos. Les vélos et les culs. Nous sommes tous les cinq assis par terre aux premières loges d’un spectacle qui s’annonce comique. Tombera ? Tombera pas ? R… un  junior du SAB s’embarque sur un radeau confectionné de bric et de brocs. Un travail titanesque dont nous avons suivi l’évolution. Après de multiples tentatives de pêche au lancé ou à l’attrapé, les grands se sont résolus à construire une embarcation de fortune pour récupérer un ballon de cuir dont beaucoup aujourd’hui ne peuvent pas imaginer la valeur. Un vrai cuir était aussi rare et précieux qu’une Porsche pour un adolescent actuel. Peu importe la valeur de l’objet, l’intérêt est ailleurs. Il est d’ailleurs sadique. Nous n’attendons qu’une chose, c’est qu’il se foute à la baille. L’équilibre est précaire. L’embarcation également. R… parvient néanmoins à approcher le ballon, maniant la perche (et non la tanche) comme un gondolier chevronné. Après de multiples tâtonnements funambulesques il capture le ballon sous les hourras de ses potes. Nous sommes bluffés. Bravo R… ! Du respect pour ce tour de force. Une force tranquille qui revient vers la rive. Lentement. Sûrement. Prudemment. Trop prudemment. Il ne veut pas lâcher sa prise. Maniant sa perche d’une seule main il fatigue. Il s’énerve. Il veut aller plus vite que la musique et descend avant l’arrivée. R… plouffe à un petit mètre du but. Un petit mètre suffisant pour qu’il se trempe jusqu’aux cuisses. Des cuisses que je me tape de rire. Je suis plié en deux. Tellement plié que je ne vois pas que tous mes copains se sont enfuis autour de moi. Furieux de notre comportement mais surtout vexé d’avoir raté la marche R…s’est précité vers nous pour nous faire passer le goût de la raillerie. Un goût saumâtre. Saumâtre comme l’eau des flaques et des trous qui affleurent le sol. Assis par terre j’esquive et je pare la volée de shoots qui s’abat sur moi. Avec le temps et le recul je ne pense qu’il cherchait à me faire mal. Il aurait pu, puisque il était bien plus âgé et beaucoup plus costaud que moi. Il était vexé et voulait seulement laver son affront. Pour ses pieds c’était déjà fait. Des pieds mouillés qu’il me balance à la volée. Je recule sur les fesses m’escrimant comme un karatéka pour éviter un pire qui en fait se trouve derrière moi. Je bascule dans un trou d’eau. Un grand plouf. Un grand éclat de rire. Le rire d’un R…  satisfait de m’avoir envoyé à la baille.

 

 

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